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White Boy Rick 2018 MULTI 1080p BluRay REMUX AVC DTS HD MA 7 1 OZEF (2019)

Drame, Policier | 111 min
Rating:
5.1/10
5.1

Movie Story

Origine: U.S.A.

Réalisateur: Yann Demange

Acteurs: Matthew McConaughey, Richie Merritt, Bel Powley, Jennifer Jason Leigh, Brian Tyree Henry

Genre: Drame, Policier

Durée: 1h 51min

Date de sortie: 02 Janvier 2019

Année de production: 2018

Titre original: White Boy Rick

Qualité: Full Bluray

Format: MKV

Codec vidéo: AVC/H264 à 24900kbps

Codec audio FR: DTS XXL à 2135kbps & DTS à 1 509 kb/s

Nombre de fichiers: 1

Taille totale: 24100 Mo

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Reviews ( 3 )

Guest Reviewer

1/10
1/10

Guest

2 Weeks ago
8/10

Super User

5 Months ago

Allocine critique positif utile:

Ce film aurait pu s’intituler ‘Motor City’ ou ‘Motown’, le surnom de Detroit, tant le film nous en met plein les yeux des images lugubres de cette ville. Esthétique propre à émouvoir ? Ce film est la pauvre histoire réelle d’un ado, comme un écho de la ville, né peu après une des émeutes les plus sanglantes des États-Unis à Detroit –qui cinquante ans après est toujours la ville la moins sûre des États-Unis (15ème ville la plus violente au monde), où sans doute violence et insécurité remontent à cette époque du film, quand les gangs de rue et les trafics de drogues étaient déjà installés. Ado blanc dans une ville à majorité afro-américaine. D’où "White Boy Rick", le titre original de ce film –au titre français fade et repoussant (Undercover: Une histoire vraie). L’accueil a été très froid outre-Atlantique ; la promotion a été bâclée en France, avec en plus la mauvaise idée de sortir pendant les vacances de nouvel-an… Voilà donc un film qui a quelque chose pour être mal-aimé ! Et pourtant, c’est un bon film, réaliste et émouvant. L’auteur avait déjà filmé la survie d’un soldat oublié dans l’Irlande cinglée des années 70, film bien accueilli : Yann Demange (un français qui travaille outre-Manche) aime sûrement les causes perdues… Mais l’accueil initial de ce film-là n’est pas mérité. Le sujet traité est universel. Il ne s’agit pas tant des noirs, ou de la drogue, ou du FBI, ou de la corruption. Il s’agit avant tout des gens qui ‘se défendent’ (pour reprendre une expression d’Émile Ajar), nés dans une société inculte, désespérée, sans repère spirituel, décadente. Mais de gens sensibles, comme tout humain. C’est sans doute pourquoi l’auteur a fait jouer Matthew McConaughey, qui excelle pour interpréter la fragilité humaine (qu’elle soit violente, déjantée, ou non). C’est lui, le père, le héros du film, avec Detroit, et non l’ado, son fils, quasiment condamné de naissance. On ne voit d’ailleurs pas assez évoluer le père, lui qui dit à son fils avant qu'il ne flambe complètement "c'est si facile de se tromper de route même si le trajet est court". A.G.

6.4/10

Super User

5 Months ago

Allocine critique négatif utile:

Le sous-titre français l’affirme : l’histoire est vraie, c’est celle de Richard « White Boy Rick » Wershe qui, est-il précisé à la fin du film, a été libéré de prison en 2017 après y avoir passé trente ans de sa vie. Le pire, c’est que, quand il fut arrêté, jugé et condamné à Detroit en 1987, il n’était qu’un adolescent de 17 ans et déjà père d’une fillette. Il n’en fut pas moins condamné en vertu d’une loi draconienne concernant le trafic de drogue.
Le film raconte, par quels enchaînements, un si jeune homme a fini par être assujetti à une aussi lourde peine. D’entrée, le cinéaste montre le garçon, qui n’a encore que quatorze ans, entraîné par son propre père à un marché aux armes. Ce dernier, en effet, se livre à un petit trafic d’armes à feu qui lui donne à peine de quoi vivre. Toujours est-il qu’avec un père comme celui-là, le jeune Richard ne tarde pas à être repéré et par la police et par le FBI qui parviennent sans trop de peine à le convaincre de s’introduire dans le milieu de la drogue afin de leur servir d’informateur.
Adolescent fragile d’à peine 14 ans à ce moment-là, comment Richard pourrait-il entrevoir le piège funeste qui se referme déjà sur lui ? Car d’informateur pour le FBI, il ne tarde pas à devenir lui-même un trafiquant. Les sommes d’argent qu’il gagne ainsi lui permettront, espère-t-il, de faire sortir de la misère non seulement son père mais sa sœur, déjà à moitié détruite elle-même par la drogue. Dans la ville sinistrée qu’est Detroit dans le courant des années 80, le trafic bat son plein.
Le jeune Rick se trouve pris dans un engrenage fatal. On ne fréquente pas impunément le milieu de la drogue. Quant à la police et au FBI, même quand ils jurent leurs grands dieux qu’on peut leur faire confiance, il vaut mieux se méfier… En mettant en scène des méthodes policières pour le moins douteuses sinon corrompues, le réalisateur a fait un film puissamment politique. C’est le point fort d’un film qui, d’un autre côté, n’offre pas de grandes surprises. Il laisse plutôt une impression de déjà-vu. L’une des scènes ultimes, se déroulant à la prison, fait néanmoins surgir l’émotion. Quand un père, même « mauvais », visite son fils emprisonné, cela ne peut laisser dans l’indifférence. Aussi « mauvais » soit-il, le père, dans ce film, aime vraiment ses enfants, son détenu de fils et sa paumée de fille.

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